Quelle est notre vision de notre futur parcours professionnel ? Par l’Association de l’École de la Communication de Sciences Po.Diapositive7.JPG

 Nos questions :

  • Nous voulons tous partir à l’étranger dans le cadre de notre carrière, pensez-vous pouvoir faciliter ces départs ? (filiales, partenaires, congés formation…)
  • Nous sommes nombreux à penser quitter le secteur de la communication, que pouvez-vous mettre en place pour nous faire rester dans ce secteur ? (missions, salaire, stabilité…)
  • Il n’existe pas de parcours idéal unique. Chacun à sa propre idée selon sa personnalité et les domaines qui l’attirent => très grande diversité (média, agence, entreprise, politique, association…). Il n’y a pas de dogme en matière de parcours idéal.
    Cependant, l’idée d’évolution, de progression dans la carrière est commune à toutes les réponses obtenues.
  • « Où vous voyez-vous dans 10 ans : pas en France ! ». Beaucoup d’entre nous souhaitent s’expatrier, pas pour toujours et de préférence en début de carrière (avant de fonder une famille) mais cette volonté est très forte. Envie de découvrir et d’apprendre des autres modes de fonctionnement, nouvelle approche de la communication.
    Si la majorité veut partir à l’étranger, il en est quand même qui considèrent la communication un univers purement local et ne jugent pas cela réellement nécessaire.
  • « Dans la pub, on est vite périssable, il faut toujours être au top ». D’où la demande très forte pour une formation continue. Les métiers de la communication sont des métiers d’actualité et de tendances, rien n’est figé, il faut sans cesse se mettre à jour. De plus, nous sommes curieux et souhaitons si possible nous former dans des disciplines plus spécialisées (logiciels, gestion, compta…) et entretenir nos acquis, notamment en langues étrangères.
  • « Un monde de requins », « un marché mature et donc précaire », « l’insécurité règne, surtout en agence ». La communication est un secteur perçu comme « précaire » par la majorité d’entre nous, surtout en agence. Les médias et les annonceurs le sont moins. C’est un secteur bouché mais attractif : beaucoup de demande et peu d’élus => métier de connivence, il faut avoir un bon carnet d’adresses. Les dépenses en communication sont les plus compressibles en cas de crise, ce qui contribue à la « précarité » du métier.
  • « Des horaires de fou » et « un milieu plutôt violent ». Du coup, il est difficile d’envisager fonder une famille tout en travaillant dans ce secteur, même si certains d’entre nous pensent que s’aménager du temps libre dans son emploi du temps professionnel n’est qu’une question de volonté. Cependant, nous serons nombreux à migrer vers les annonceurs persuadés qu’ils nous apporteront une plus grande stabilité et une plus grande souplesse pour construire une vie personnelle et familiale.
  • Et après ? Rien n’est figé. De notre point de vue, la communication n’est pas une fin en soi et nous sommes nombreux à vouloir quitter ce secteur un jour ou du moins de vouloir bouger dans ce secteur. Plusieurs raisons : un secteur dont on sait qu’il ne nous comblera pas totalement, un besoin de renouvellement. Pour faire quoi ? Monter sa propre entreprise (en communication ou pas), faire totalement autre chose. Nous voyons la communication comme un levier pour entrer dans d’autres secteurs.